Mise en contexte

Le 14 mai dernier, les patrons de Quebecor annonçaient à leurs employés d'Amos et La Sarre la fermeture prochaine de leur lieu de travail. Cette résolution prise par le grand patron, M. Péladeau et son équipe et qui a pour principal objectif de faire économiser un peu d'argent à la compagnie aura des conséquences directes pour le milieu et pour les travailleurs touchés.

Conséquences pour le milieu
La fermeture des bureaux à Amos et La Sarre fera en sorte que vos hebdos régionaux n'auront plus pignon sur rue dans ces deux villes majeures de la région. Vous devrez alors connaître personnellement les coordonnés de chacun des vendeurs ou des journalistes pour entrer en contact avec eux, car ils devront tous travailler à partir de leur domicile. Les jeunes oeuvrant comme camelot perdront leur point de repère, les habitués des petites annonces classées devront maintenant passer via un service centralisé 1-800 et pour ce qui est de la nécrologie, les gens de Quebecor sont encore à trouver une solution pour régler le problème que la fermeture des bureaux causerait ...

Conséquences pour les travailleurs
Voici le gros problème des mesures prisent par Quebecor, la qualité de vie de ses employés à Amos et La Sarre s'en retrouvera grandement affectée, mais quand une compagnie regarde la situation avec trop de recul, en considérant ses employés comme des dossiers plutôt que comme des humains, c'est des choses qui peuvent arriver ...

Afin de leur venir en aide, les voici :

  • La fermeture des bureaux de Quebecor à Amos et La Sarre mettra au chômage deux employées ayant consacré la majorité de leur vie de travailleur à cette compagnie.
  • Les sept autres employés de ces bureaux perdront le 31 août prochain leur lieu de travail actuel. Ces employés devront dorénavant travailler à partir de leur domicile privé. Quebecor leur laisse donc moins de trois mois pour réorganiser leur milieu de vie afin de pouvoir y travailler et y recevoir leurs clients.
  • Ce projet de télé-travail permettra à Quebecor d'économiser de l'argent, mais les employés, habitués de travailler en équipe depuis plusieurs années se retrouveront seuls, chacun de leur côté. Cela aura des répercussions directes sur la motivation de chacun des travailleurs.
  • Ultimement, le fait de travailler en solitaire et le fait de ne plus avoir de bureau central où chacun peut s'alimenter sur ce qui se passe dans le milieu entraînera une perte de la qualité de l'information diffusée, car un journaliste isolé ne peut pas couvrir seul tout ce qui se passe dans une MRC!

Que faire maintenant ?

Le boycott des hebdos régionaux n'est pas la solution. Ce boycott ne ferait qu'aggraver la situation en causant des pertes d'emplois supplémentaires en région. Si les gens cessent d'acheter l'Echo Abitibien ou si les entreprises locales cessent de prendre de la publicité dans les journaux, il sera alors facile pour Quebecor de justifier la mise à pied de ses vendeurs et des journalistes à Amos et La Sarre pour ensuite donner le mandat à des gens de l'extérieur de couvrir le territoire touché.

Il faut donc agir autrement tout en s'assurant de protéger les employés touchés par ces mesures. Dans cette optique, nous vous invitons à faire circuler ce site Internet afin que le plus de gens possible soient mis au courant de la situation. Vous pouvez également signer la pétition qui demande à Quebecor de maintenir ouverts les bureaux d'Amos et La Sarre. Il est également possible de nous faire parvenir votre opinion sur le sujet, message dans lequel vous pouvez inclure des solutions possibles. Nous pourrons publier les commentaires les plus pertinents.

Au nom de tous les employés touchés par la décision de Quebecor, merci!

Pour prendre contact avec le webmestre

Par courriel à l'adresse : martin@emmenweb.com